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Le «dernier clou au cercueil» de certains bars

Alex Proteau | Agence QMI

Peter Sergakis Renaud Poulin

Photo 24 Heures, Alex Proteau

La fermeture de 28 jours des bars est vue par deux associations de tenanciers comme le dernier clou au cercueil de l’industrie. 

« Ils [le gouvernement] n’ont aucune considération pour nous, zéro ! [...] C’est irresponsable et injuste » a laissé tomber hier le président de l’Union des tenanciers de bars du Québec, Peter Sergakis (à gauche), après avoir regardé, l’air déçu, le point de presse qui annonçait les modalités de la zone rouge. 

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M. Sergakis et le président de la Corporation des propriétaires de bars, brasseries et tavernes du Québec, Renaud Poulin (à droite), demandent une rencontre d’urgence avec le gouvernement dès aujourd’hui pour tenter de le faire revenir sur sa décision. 

Quant à l’aide promise par le premier ministre, M. Sergakis n’y croit pas. « On n’a plus confiance en le gouvernement Legault, lâche-t-il. Nos commerces sont détruits à zéro avec les deux fermetures. On veut être compensés. »

Plus optimiste 

Le président de la Nouvelle association des bars du Québec, Pierre Thibault, s’est montré plus optimiste lorsqu’il a entendu le premier ministre dire que des aides seraient accordées aux bars, mais il a hâte d’en savoir plus. « Ça urge ! » lance-t-il.