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EN IMAGES | Incendie au Soupe et Cie de Limoilou, la thèse criminelle suspectée

Dominique Lelièvre | Journal de Québec

L’enquête concernant l’incendie qui a causé d’importants dommages au restaurant Soupe et Cie, dans le quartier Limoilou à Québec, a été transférée au service de police, jeudi matin.

Les enquêteurs du commissariat aux incendies ont des raisons de croire que le brasier pourrait avoir une origine criminelle, amenant l’enquête à basculer du côté policier.

Malgré ces soupçons, aucune hypothèse n’est écartée à ce stade-ci, a toutefois précisé un porte-parole du Service de protection contre l’incendie de Québec (SPCIQ), Alexandre Lajoie.

Photo Agence QMI, Guy Martel

L'incendie s’est déclaré à 4 h 11, en fin de nuit jeudi, dans le bâtiment de la 3e Avenue, qui accueillait aussi le comptoir «Bouffe de rue», une initiative de Soupe et Cie.

Les services d’urgence en ont été informés par une compagnie d’alarme et par un passant qui, au même moment, pouvait percevoir une odeur de fumée et une alarme audible à l’intérieur.

Photo Agence QMI, Guy Martel

Le feu était plus précisément situé dans le plafond et le plancher qui sépare les deux étages de l’immeuble, ont pu constater les pompiers.

À leur arrivée, une épaisse fumée enveloppait l’étage supérieur, où une suite est vacante.

Photo Agence QMI, Guy Martel

Une cinquantaine de pompiers ont procédé à l’extinction des flammes. Il aura fallu un peu plus d’une heure pour maîtriser l’élément destructeur.

Photo Agence QMI, Guy Martel

Une troisième alarme a été déclenchée, en raison de la vigueur de l’incendie, mais aussi de la proximité des bâtiments voisins, qui ont dû être évacués, quoiqu’ils n’ont finalement pas subi de dégâts.

Il n’y avait aucun occupant dans les restaurants, et l’on ne déplore aucun blessé.

Photo Agence QMI, Guy Martel

Selon Alexandre Lajoie, porte-parole du Service de protection contre l’incendie de Québec, «les dommages aux deux commerces sont importants».

L’incendie survient le jour même où le restaurant a fermait sa salle à manger pour 28 jours, en raison de la situation sanitaire dans la région.

Sur place, une propriétaire a admis être «démolie».

Des enquêteurs du commissariat aux incendies ont été dépêchés pour déterminer l’origine et la cause de l’incendie.