/news/society

Québec s’attaque à la pénurie de chauffeurs d’autobus scolaires

Daphnée Dion-Viens | Journal de Québec

Photo d'archives, Simon Clark

Québec s’attaque à la pénurie des chauffeurs d’autobus en leur octroyant une prime annuelle qui peut aller jusqu’à 2000$ par année. 

• À lire aussi: Des chauffeurs d'autobus scolaire craignent d’être contaminés par des élèves

• À lire aussi: Plus d’une heure en retard à l’école

• À lire aussi: Une famille face au défi du transport scolaire

C’est ce que le ministère de l’Éducation a annoncé aux directeurs généraux des centres de services scolaires et écoles privées dans une lettre envoyée mercredi. 

Cette «prime de rétention» sera versée sur une base annuelle aux conducteurs qui répondront aux critères d’admissibilité, peut-on lire. Les chauffeurs devront avoir travaillé «durant une certaine période de temps» pour l’obtenir. 

«Nous espérons répondre aux nombreux besoins évoqués, notamment l'importance de valoriser une plus grande stabilité du personnel oeuvrant en transport scolaire», écrit le sous-ministre, Éric Blackburn. 

Cette mesure a été mise en place à la suite de discussions entre des représentants des syndicats, des transporteurs, des organismes scolaires et du ministère du Travail. 

Le dernier budget provincial prévoyait déjà une somme de 14,5 millions $ pour mettre en œuvre un programme visant la rétention des chauffeurs d’autobus scolaires. 

L’aide financière a été bien accueillie du côté de la Fédération des transporteurs par autobus, surtout dans le contexte actuel, indique-t-on.