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Le télétravail n'est pas pour tout le monde

TVA Nouvelles

Près de 30% des Québécois sont présentement en télétravail, mais ce mode de vie n'est pas fait pour tout le monde. 

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Plusieurs travailleurs se tournent donc vers des espaces de travail commun, comme Tentaculaire, qui offrent des espaces fermés.

«Aujourd'hui, on est avec quatre bulles de télétravail qui permettent à des gens qui seraient normalement en télétravail de pouvoir venir passer une demi-journée, une journée, une semaine dans nos locaux, qui sont désinfectés afin de pouvoir se sortir un peu de la grisaille de la maison, les enfants, le chien», explique Maxime Lapointe, avocat et locateur Tentaculaire.

C'est le cas de cette avocate pour qui le travail à la maison n'était plus possible.

«C'est sûr qu'il y a beaucoup de tentations. Par exemple, écouter la télé ou commencer à cuisiner juste parce que ça nous tente. Tandis qu'ici, je suis vraiment concentrée sur mon travail», précise Laura-Li Verreault-Laliberté.

Avant la pandémie, ces bureaux étaient utilisés par les milléniaux ou les nouvelles entreprises qui n'avaient pas encore de locaux. Maintenant, plusieurs personnes viennent travailler ici sans même le dire à leur patron.

Cet évaluateur agréé a d'ailleurs dressé le portrait des gagnants et des perdants de la pandémie en immobilier.

«Les immeubles à bureaux sont sans doute les plus grands perdants de cette crise-là parce qu'on dit que ça prend 21 jours à créer une habitude. Ça fait six mois que les gens sont chez eux. Ce serait très surprenant qu'ils retrouvent l'espace à bureaux qu'ils avaient dans les mêmes proportions», de dire Christian-Pierre Côté, président de Côté Mercier, conseils immobiliers.

Le grand gagnant, c'est inévitablement l'industriel. On a déplacé notre consommation vers la vente en ligne.