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«La faille»: «Céline fait face à une enquête complexe et troublante» - Isabel Richer

Hélène Fleury | Agence QMI

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La faille

Photo courtoisie, Eric Myre

Si vous n’avez pas eu la chance de voir «La faille» sur Club illico, c’est le temps de vous précipiter devant votre écran les mardis à 21 h, à TVA. Isabel Richer campe avec brio la sergente-détective Céline Trudeau, qui part sur la piste d’un tueur en série à Fermont. Attachez vos tuques!

Voici comment Isabel Richer décrit l’histoire: «Mon personnage a été appelé en renfort à Fermont, parce que le corps d’une danseuse nue a été retrouvé dans les conduits de ventilation du Mur.»

Pour ceux qui l’ignoreraient, Fermont, une municipalité de la Côte-Nord, a réellement un immense mur dans lequel se trouvent des logements et un centre commercial, et qui permet aux habitants de se protéger du froid et du vent hivernal.

Un tueur en série

La comédienne poursuit: «On va rapidement faire le lien avec un enfant décédé trois ans plus tôt. De fil en aiguille, on trouve un corps, puis un autre, pour se rendre compte qu’on a affaire à un tueur en série. Céline devra s’installer à Fermont pour plus longtemps qu’elle ne le pensait. Elle fait face à une enquête complexe et troublante. Céline est un bulldozer; elle a réussi dans son métier et n’a pas peur de grand-chose. La faille de cette femme, c’est sa relation avec sa fille, Sophie (Maripier Morin), qu’elle n’a pas vue depuis plusieurs années et avec qui elle tombe nez à nez dès sa première journée à Fermont. À travers son rapport avec sa fille, on apprendra à la connaître davantage. Ce n’est pas une histoire simple. De plus, Céline doit travailler avec le policier du coin, Alex Théberge (Alexandre Landry), qui n’a pas l’habitude des homicides. Il règle plutôt les batailles entre gars soûls et les petits vols.»

Isabel Richer confie que, pour parfaire son rôle, elle a rencontré des enquêteurs aux homicides. «Il faut savoir se placer en mode travail pour être capable de voir des cadavres et se mettre au service des familles qui veulent savoir ce qui est arrivé à leur proche... Céline est extrêmement compétente. Alex est beaucoup trop sensible et facilement influençable; il connaît tout le monde. S’il veut travailler avec elle, il devra lui aussi se comporter en bulldozer. D’un autre côté, les deux se complètent dans leur façon de travailler.»

Concernant sa fille, la comédienne enchaîne: «Dès le départ, on voit qu’il y a un abcès très difficile à crever entre Céline et Sophie. Céline serait prête à faire un pas vers sa fille, mais elle rencontre un mur. Elle découvre que sa fille a un enfant. On va continuer à en apprendre plus dans la relation mère-fille dans “La faille 2” et “3”.»

Isabel Richer n’a pas voulu dire si Maripier Morin revenait dans ”La faille 2” et “3“ ou si elle était remplacée par une autre comédienne. Le mystère demeure entier à ce jour. Mais, d’ici là, ne boudons pas notre plaisir, et en route vers «La faille».

Dans les coulisses

«On a enregistré “La faille 1” à l’hiver 2019, raconte Isabel Richer. On a tourné une partie des extérieurs à Fermont et l’autre dans le bois, à environ une heure et demie de Montréal. Ça donnait l’impression qu’on tournait dans le Grand Nord. Toutes sortes d’extérieurs de bungalows laissent aussi croire qu’on est à Fermont, alors qu’on est à Longueuil, parce que dans certains quartiers on ne ramasse pas la neige, ce qui donne l’impression qu’il y en a beaucoup. Le Mur de Fermont mesure 1,6 km. Le supermarché, le poste de police, le restaurant, les boutiques, la piscine... toutes les activités se passent dans ce centre d’achat au-dessus duquel se trouvent environ 500 logements. Toutes les scènes intérieures ont été tournées dans un centre d’achat désaffecté de Saint-Hubert. Quand je suis entrée là, j’étais bouche bée. On se croyait vraiment dans celui de Fermont! C’était très impressionnant», conclut l’actrice.

«La faille 2»

«On avait commencé à tourner “La faille 2” l’hiver dernier, mais on a dû arrêter le tournage, raconte Isabel Richer. On va reprendre l’hiver prochain, si tout va bien. Cette fois, l’histoire se passe à Québec; c’est là qu’on avait commencé à tourner avant d’être interrompus. On s’était installés trois semaines au Château Frontenac et dans le Vieux-Québec.»

Ne manquez pas «La faille» les mardis à 21 h, à TVA, ou en rattrapage sur Club illico.