/news/society

Explosion de cas de troubles alimentaires

TVA Nouvelles

Les cas de troubles alimentaires ont explosé partout dans le monde depuis le début de la pandémie et le Québec ne fait pas exception. L'Association internationale des professionnels des troubles alimentaires a d’ailleurs noté une hausse significative des signalements. 

• À lire aussi: Troubles alimentaires: des jeunes se sont poussés à l’excès pendant le confinement

• À lire aussi: Difficile de porter le poids du confinement

• À lire aussi: Consultations psychologiques gratuites pour tous, propose le PLQ

« Ça a explosé. À l’échelle internationale, il y a au moins deux fois plus de personnes souffrantes qui ont besoin d’aide », a raconté à TVA Nouvelles, Tania Lemoine, fondatrice et directrice générale de la clinique privée des troubles anorexie et boulimie BACA de Montréal.

Pour elle, la pandémie représente une tempête parfaite.

« Il y a l’isolement et le fait que les jeunes qui soufrent de troubles alimentaires sont des gens ambitieux et perfectionnistes. Ils aiment contrôler tout, mais la pandémie est quelque chose qu’on ne contrôle pas », madame Lemoine.

Les parents de jeunes qui vivent un tel trouble vivent aussi leur part de stress. Il y a parfois moins d’accès à leur enfant en raison des restrictions sanitaires.

Selon Tania Lemoine, l’une des premières choses à faire pour aider quelqu’un est simplement de lui parler. Consulter en ligne ou un spécialiste sera la suite logique pour ceux qui le croient nécessaire.

« Il y a des organismes qui sont là pour donner un coup de main, car on parle d’une problématique à la fois psychologique et médicale. »