/news/society

Roberge troublé par les allégations de racisme et de sexisme à l’égard d’un enseignant

Vincent Larin

GEN-CONFÉRENCE-SANTÉ

Joël Lemay / Agence QMI

Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, souhaite que la lumière soit faite sur les allégations «très troublantes» de propos racistes et sexistes tenus par un professeur d’une école de l'arrondissement de Montréal-Nord.

• À lire aussi: Montréal-Nord: un prof suspendu pour des propos controversés

«Je n’étais pas dans la classe, donc je vais me garder de porter un jugement direct, mais s’il fallait que les propos allégués soient exactement ceux tenus en classe, ce serait extrêmement grave, et on ne peut pas banaliser l’utilisation de ces propos», a-t-il dit vendredi en marge d’une conférence de presse virtuelle.

Malgré plusieurs plaintes de parents et d’élèves qui auraient été faites au fil des ans à son sujet, le professeur en question a pu conserver son emploi, mais a été suspendu récemment et fait l’objet d’une enquête administrative.

C’est qu’il peut être très difficile de renvoyer un enseignant au Québec, a rapporté «Le Journal de Montréal», vendredi, dans un article rapportant les propos de plusieurs intervenants du réseau de l’éducation exaspérés par cette situation.

«De manière générale, le système scolaire est d’une grande écoute par rapport à des plaintes qui sont formulées par des élèves ou des parents», a toutefois assuré Jean-François Roberge, en précisant qu’il suivait la situation de près.

Dans la même catégorie