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Un malaise n’attend pas l’autre

Nicolas Saillant | Journal de Montréal

Le style de Donald Trump, qui fait souvent fi des protocoles, a donné droit à plusieurs malaises au cours des quatre dernières années. Si son attitude frondeuse a mis dans l’embarras de ses interlocuteurs, certains ont plutôt tenté, avec plus ou moins de succès, de jouer le jeu. Le Journal a recensé quelques-uns des moments les plus cocasses croqués par les photographes depuis 2016.

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La poignée de main sans fin  

DOSSIER ELECTION USA - Shinzo main

Photo AFP

Emmanuel Macron avait peut-être appris de la poignée de main interminable entre Trump et le premier ministre japonais de l’époque Shinzo Abe. Dans le bureau ovale, Tump avait longuement retenu la main du Japonais pendant une prise de photo alors que Abe, qui en a visiblement assez tente de reprendre sa main. 

«Bromance» avec Emmanuel Macron  

DOSSIER ELECTION USA - Bromance Macron

Photo AFP

La relation entre le président français et américain a fait couler beaucoup d’encre depuis leur première rencontre en mai 2017. Celle-ci avait débuté par une longue poignée de main de «six secondes» où Macron a tenu fermement la pince de son homologue. La lune de miel s’est poursuivie lorsque Macron a reçu l’Américain pour le 14 juillet puis en avril 2018 quand Macron est allé à Washington. Plusieurs contacts physiques, bises et poignées de mains ont eu lieu pendant le séjour. Après une prise de photos les deux hommes étaient partis main dans la main créant un beau malaise. La relation entre les deux hommes s’est détériorée depuis. 

La relation avec la première dame  

DOSSIER ELECTION USA - Première dame

Photo AFP

Au cours des quatre dernières années, la relation entre Donald et Melania a été abondamment scrutée. Baisés à bonne distance, faux sourires et absences ont ponctué la présidence. C’est toutefois les refus manifestes de la femme de 50 ans de prendre la main de son conjoint de 74 ans qui a fait le plus jaser comme lors d’une rencontre internationale à Rome en mai 2017. La Première dame n’avait visiblement pas envie de tendre la main à son conjoint. Depuis, plusieurs situations où Melania refuse la main de Donald à la sortie d’Air Force One ont été recensées. 

Trump boude la dame de fer  

DOSSIER ELECTION USA - Merkel main

Photo AFP

En mars 2017 lors d’une rencontre entre la Chancelière allemande et le président à la Maison-Blanche, les médias n’avaient pas manqué le refus de Trump de serrer la main de la dame de fer. Trump avait tout simplement ignoré la demande de Merkel. Le malaise avait perduré jusqu’au sommet du G20 quelques mois plus tard où la poignée de main avait finalement eu lieu. 

Discours déchiré  

DOSSIER ELECTION USA - Discours déchiré

Photo AFP

Une épreuve de force en direct a eu lieu en février dernier entre la présidente de la chambre des représentants, Nancy Pelosi et le président lors du discours sur l’État de l’union. La démocrate s’était d’abord vu refuser une poignée de main par Trump devant tous les Américains avant son discours. En réaction, la dame de 80 ans avait littéralement déchiré le discours de Trump pendant qu’il était ovationné. 

La foule clairsemée lors de son investiture  

DOSSIER ELECTION USA - Foule investiture

Photos REUTERS

Le bras de fer entre les médias et le nouveau président a débuté dès son assermentation par une guerre de chiffres sur le nombre d’Américains présent devant le Capitole. Tandis que les sources officielles parlaient de 250 000 supporters et d’une foule clairsemée, Trump affirmait qu’il y avait «un million et demi de personnes».  

Les photos comparant l’assermentation d’Obama à celle de Trump ne laissent aucun doute, mais le nouvel élu a tout de même parlé d’un «mensonge» des médias.   

Drôle de chevelure  

DOSSIER ELECTION USA - Chevelure

AFP

La chevelure blonde ou orange du président américain a régulièrement été analysée. Particulièrement lorsque le vent s’empare de sa coiffe laissant ainsi apparaitre différentes pigmentations de peau. Plusieurs se sont demandé s’il s’agissait d’une perruque. Or, pendant la dernière campagne électorale, l’animateur Jimmy Fallon avait eu la «chance» de jouer dans les cheveux du futur président. Le New York Times a récemment révélé qu’il déduit de sis impôts 70 000 $ en frais de coiffure annuellement. 

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