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Plus sécuritaire au pub qu'à la maison?

Amélie St-Yves | TVA Nouvelles

Des commerçants considèrent être en mesure d'offrir un environnement tout aussi sécuritaire, sinon plus, que les maisons privées dans lesquels les rassemblements seront permis du 24 au 27 décembre.

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Des restaurateurs se demandent pourquoi ils doivent rester fermés jusqu'au 11 janvier minimum, tandis que le gouvernement offre un répit de quatre jours pour permettre aux Québécois de passer Noël en famille, avec un maximum de 10 personnes par rassemblement.

«Au niveau des cloisons, de la désinfection des surfaces... j'ai peine à croire que ça va être comme ça dans les maisons», a souligné vendredi Martin Bilodeau, le directeur général du Buck: pub Gastronomique de Trois-Rivières.

L'hiver s'annonce long pour les restaurateurs de Trois-Rivières, la plupart étant fermés depuis le mois d'octobre.

«À 43 ans... je n’ai pas étudié pour mettre des petits repas dans des petites boîtes en carton...», a déploré Martin Lampron, copropriétaire de la Maison de débauche.

Un propriétaire de cinéma abonde dans le même sens. «On oblige [les clients] à respecter les consignes. Dans une maison privée, au bout de 15-20 minutes, les consignes ne sont plus là», a dit le copropriétaire du Tapis Rouge, Paul Langevin.

Les gyms, eux aussi, doivent faire face à une fermeture prolongée.

«On gardait le deux mètres, on désinfectait tout. Je pense qu'on est un lieu sécuritaire, mais on veut que le gouvernement nous reconnaisse comme un service essentiel», a affirmé la propriétaire des Centres athlétiques T-R, Laurie Bellerive.