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Près d’un Québécois sur trois a dû aider un proche depuis mars

Agence QMI

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Près d’un Québécois sur trois (31 %) a dû aider un proche à se nourrir au moins une fois depuis le mois de mars, tandis que 17 % de la population a dit avoir dû se priver d’aliments de base à un certain moment.

Dans la même veine, 18 % des gens sondés ont affirmé avoir dû renoncer à l’achat de médicaments en vente libre ou sous ordonnance.

Par ailleurs, 27 % des personnes présentement sans emploi ont soutenu qu'elles seront incapables d’assumer leurs dépenses en alimentation au-delà d’un mois une fois les prestations gouvernementales terminées, une augmentation de 9 % par rapport aux 18 % du mois de mai.

«En mai, nous avons demandé aux Québécois de définir leur état d'esprit du moment, a indiqué par voie de communiqué le président de Synopsis Recherche Marketing, Youri Rivest. L'épuisement n'était alors mentionné que par 16 % d'eux. Six mois plus tard, ce chiffre grimpe à 26 %. Et alors que 18 % des Québécois se disaient résignés ce printemps, 23 % le sont maintenant.»

Ce dernier estime que «ce pessimisme se traduit de façon concrète», puisque 17 % des répondants ont dit craindre de manquer de nourriture avant la prochaine rentrée d’argent.

Ces chiffres proviennent d’un sondage réalisé par la firme Synopsis Recherche Marketing auprès de 1000 adultes québécois entre le 13 et le 16 novembre.

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