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L'idée d'annuler la relâche soulève des questions au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Molly Béland | TVA Nouvelles

L'idée d'annuler la semaine de relâche, en cours d'étude par le gouvernement, soulève des questions au Saguenay–Lac-Saint-Jean.

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«Soit il faudra terminer l'année plus tôt, soit ça implique de payer du temps supplémentaire à tous les enseignants du Québec», a avancé le président du Syndicat de l'enseignement du Saguenay, Jean-François Boivin.

Rappelons que l'année scolaire des enseignants représente 200 jours de prestations de travail.
Au lieu d'investir pour une semaine additionnelle de classe, selon lui, il faudrait plutôt offrir plus de services.

«Abolir la semaine de relâche, c'est un faux problème. Ça fait longtemps qu'on dit au gouvernement que ça prend plus d'outils pour la réussite des élèves, comme soutenir l'aide aux devoirs», a affirmé le député péquiste de Jonquière, Sylvain Gaudreault.

«C'est un moment de pause pour se recentrer. Pour certains jeunes, ça veut dire qu'ils iront en ski. Pour d'autres, ils vont rester dans le sous-sol, donc c'est très variable. La persévérance scolaire, c'est compliqué», a soutenu de son côté la coordonnatrice aux communications du Conseil régional de prévention de l'abandon scolaire du Saguenay–Lac-Saint-Jean (CRÉPAS), Anne-Lise Minier.

Pour les étudiants du cégep ou de l'université, cette semaine sans cours est importante, plusieurs l'utilisant pour rattraper des travaux en retard ou prendre de l'avance.

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