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Sa chirurgie reportée à deux reprises en raison de la pandémie

Amélie St-Yves

Une ex-conseillère municipale de Trois-Rivières a appris la semaine dernière que sa greffe de rein était reportée une deuxième fois en raison de la pandémie.

«Je ne perds pas espoir, mais, disons qu’au début, on est un peu plus combattif», a soufflé mercredi Marie-Claude Camirand, à la caméra de TVA Nouvelles.

Elle souffre d’un problème congénital qui fait en sorte qu’à 47 ans, ses deux reins ne fonctionnent plus.

Depuis quelques mois, elle fait sa dialyse à la maison, tous les jours, cinq fois par jour, à raison d'une demi-heure chaque fois.

«J’avais trouvé mon donneur vivant, c’est ça qui est extraordinaire. On était compatible à 100 %. C’était super, un donneur en santé. Tout le monde était enchanté, et là, on est en attente depuis près d’un an», a déploré la femme.

Si les dons de reins en provenance de personnes vivantes au Québec font partie du délestage, les dons de personnes décédées se poursuivent, mais les critères ont été resserrés. Les organes doivent être de très bonne qualité pour pouvoir cheminer jusqu’au donneur.

À l'hôpital de Trois-Rivières, 60 % des chirurgies prévues sont maintenues. La priorité est donnée aux chirurgies urgentes, semi-urgentes et aux chirurgies du cancer.