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Les tests rapides pourront finalement être déployés

Vincent Larin | Agence QMI

Les 2,4 millions de tests de dépistage rapides de la COVID-19 tablettés pourront finalement être déployés au Québec «de façon prudente».

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C’est ce qu'a statué un comité d’expert formé par le gouvernement dans son rapport rendu public jeudi.

« [...] Ces technologies rapides PDS présentent l’avantage de fournir des résultats immédiats. Déployés de façon intelligente et prudente, ces tests diagnostiques rapides peuvent avoir une place de choix dans le contrôle de la pandémie», a-t-on précisé.

On recommande notamment le déploiement de ces tests rapides dans les régions mal desservies par les appareils actuels, dans les cliniques désignées de dépistage où les capacités sont restreintes, ou encore par des équipes dédiées à la gestion des éclosions dans les milieux de vie pour personnes âgées, à condition que les appareils se révèlent suffisamment résistants.

En début de semaine, le ministre Christian Dubé a précisé que le dépistage se porte bien au Québec et que le recours aux tests rapides pour diagnostiquer massivement la COVID-19 dans les écoles et les milieux de travail n’est pas nécessaire à ce stade-ci. «En ce moment, on n’en a pas besoin», avait-il dit avant d’ajouter que ces appareils sont moins fiables que l’analyse en laboratoire.

Trois types de tests rapides sont disponibles: un test par amplification des acides nucléiques appelé ID NOW et deux tests antigéniques, Panbio et BD Veritor. Jusqu’à maintenant, seulement 6500 ont été utilisés.