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Assaut du Capitole: le prince Harry blâme les réseaux sociaux

Le prince Harry part en guerre contre les réseaux sociaux, les accusant d’être à l’origine des événements du Capitole à Washington, du nettoyage ethnique au Myanmar ou encore de la destruction de la forêt amazonienne.

Dans une entrevue accordée au magazine américain «Fast Company», le petit-fils de la reine Elizabeth a affirmé que lui et son épouse, Meghan Markle, rejoindront les réseaux sociaux que lorsque ce sera «bon pour [eux]», s’estimant eux aussi victimes de désinformation sur ces plateformes depuis leur mariage, en 2018.

«Il m’est difficile de comprendre comment les plateformes elles-mêmes peuvent faire des profits avec empressement tout en évitant toute responsabilité», a déclaré le prince Harry, qui dit avoir passé une grande partie de 2020 à consulter des experts afin de réformer ces sites.

Le prince Harry et Meghan Markle ont perdu accès à leur compte Instagram lorsqu’ils ont rompu avec fracas avec la monarchie britannique, l'an passé. Exilés aux États-Unis, le duc et la duchesse de Sussex n’ont pas rouvert de page sur les médias sociaux.

Une partie de leurs revenus provient toutefois de leur balado sur la plateforme d’écoute en continu Spotify et d’entrevues diffusées sur Netflix.

Leur fondation, Archewell, bénéficie tout de même d’une page Instagram, mais celle-ci n’est pas active depuis la mi-décembre.

Des proches du couple ont en effet indiqué au «Daily Mail» qu’Harry et Meghan s’étaient en effet détournés.

Le tabloïd britannique rapporte aussi que certains ont trouvé les critiques du prince Harry sur l’appart du gain des réseaux sociaux «ironiques», étant donné que sa situation financière est un sujet épineux au Royaume-Uni depuis l’an dernier.

Jamais le prince Harry n’aurait pu tenir de tels propos s’il assumait toujours ses fonctions princières, le protocole interdisant aux membres de la famille royale de donner leur opinion sur quelconque sujet controversé.