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Scandale en Espagne : le grand responsable de la vaccination remplacé

Le gouvernement espagnol a nommé mardi un nouveau chef d'État-major, après la démission samedi de son prédécesseur, accusé d'avoir utilisé un passe-droit pour se faire vacciner contre le COVID-19.

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L'exécutif du socialiste Pedro Sanchez a nommé à ce poste l'amiral général Teodoro Lopez Calderon, 66 ans.

Son prédécesseur, le général de l'armée de l'air Miguel Angel Villarroya, 63 ans, avait démissionné samedi pour avoir été vacciné alors qu'il ne remplissait pas les critères d'accès, le personnel soignant et les personnes âgées étant actuellement prioritaires.

Plusieurs autres membres de l'État-major sont accusés, selon un rapport interne de l'armée, d'avoir indûment reçu une première dose du vaccin. Parmi eux, un lieutenant-colonel, agent de liaison de la Garde civile, limogé vendredi par le ministre de l'Intérieur.

Outre les militaires, des responsables politiques de différents partis ont reçu la première dose du vaccin, sans appartenir eux non plus à un groupe prioritaire.

Le responsable de la santé de l'enclave de Ceuta a dû démissionner mardi pour cette raison après son homologue de la région de Murcie (sud-est), il y a quelques jours.

La porte-parole du gouvernement, Maria Jesus Montero, a assuré mardi qu'"aucun ministre n'a été vacciné" et qu'ils le "seront quand ce sera leur tour".

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