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L'Alzheimer gagne du terrain à 41 ans

Sandra Demontigny, qui a reçu un diagnostic d’Alzheimer précoce à 39 ans, a eu droit à une bien mauvaise nouvelle dans les derniers jours. 

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Alors que sa maladie était à un stade léger depuis deux ans, elle a appris qu’elle était désormais au deuxième stade, le stade modéré. 

Même si elle a dû attendre la confirmation de son neurologue, Mme Demontigny a affirmé qu’elle s’y attendait. En effet, elle avait remarqué dans les six derniers mois que sa situation s’était détériorée.

«Quand on se fait dire officiellement que les tests ont montré ce qu’on redoutait, ça fait mal. Ça fait vraiment mal, a-t-elle lancé jeudi en entrevue à l’émission Denis Lévesque. Je ne pensais pas que ça irait vite comme ça.»

«Avec la maladie d’Alzheimer, il n’y a pas de retour en arrière. Une fois que c’est parti, c’est parti.»

Sandra Demontigny est très consciente de la réalité de la maladie. Elle a vu son père mourir d’Alzheimer précoce à 53 ans. 

Elle a expliqué qu’elle n’est pas en état de panique et a décidé de faire preuve de résilience.

«Je travaille là-dessus, mais ça me fait mal. Plus je progresse, plus je vais vers la fin. Je ne suis pas prête à ça.» 

Après avoir raconté son histoire sur les réseaux sociaux, Sandra Demontigny a eu droit à une vague d’amour, qui lui a donné l’énergie nécessaire pour combattre cette maladie.

«Je ne l’attendais pas du tout. On m’a écrit plein de belles choses, c’est extraordinaire», a-t-elle mentionné.

Afin de sensibiliser la population à sa maladie, elle a publié le livre «Urgence de vivre» en mai dernier.