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Les factures pour le traversier «F.-A.-Gauthier» s'accumulent

Les déboires du traversier «F.-A.-Gauthier» coûtent cher aux contribuables.

La facture globale du tristement célèbre traversier s’élève maintenant à plus de 235 millions $, incluant les coûts d’achat du navire et des traversiers de remplacement.

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Lors du premier bris aux propulseurs, qui a mis hors service le navire pendant plus d’un an, la Société des traversiers du Québec (STQ)a déboursé 22 millions de dollars en travaux.

Le dernier chapitre à cette saga des traversiers coûtera encore une fois plusieurs millions de dollars à la STQ.Hors service depuis la mi-novembre 2020, ce nouveau bris aux propulseurs a déjà coûté plus de 3,5 millions $.Parmi les factures salées, notons celle de la cale sèche du chantier Davie qui s’élève à 1,8 million $.

La location d’un brise-glace de relève, pour soutenir le «NM Saaremaa 1» qui est en poste en attendant le retour du «F.-A.-Gauthier», coûtera au moins 738 800 $ aux contribuables.

La main-d’œuvre pour effectuer la réparation des joints d’étanchéités des propulseurs durant la cale sèche coûtera 451 822 $.D’autres frais s’ajoutent à cette facture, notamment les pièces de rechange, les coûts des remorqueurs et du service de traiteur pour les employés pendant les travaux, pour un total de près de 549 000 $.

Le député de René-Lévesque Martin Ouellet se demande jusqu’à combien la Société des traversiers va débourser pour maintenir le «F.-A.-Gauthier» en exploitation : «est-ce que la Société des traversiers s’est donné une marge de manœuvre passé tel montant, qu’est-ce qu’on fait pour la suite?»

Le député péquiste soutient que le ministre des Transports ne compte pas se débarrasser du navire. «François Bonnardel nous a toujours dit qu’on était pris avec le bateau, qu’il fallait faire avec», a dit Martin Ouellet.

Il se demande si cette saga prendra fin un jour : « la grande question qu’on doit se poser : est-ce qu’il y aura une fin à la réparation et aux coûts du F.-A.-Gauthier?»

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