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Des cas de COVID-19 dans des écoles de Uashat et Sept-Îles

Les cinq nouveaux cas de Covid-19 recensés depuis le début du mois de février dans la MRC de Sept-Rivières, sur la Côte-Nord, touchent des écoles primaires et secondaires.

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Depuis vendredi, quatre écoles de Sept-Îles et de Uashat ont annoncé des cas positifs à la Covid-19.

Dans le cas de l’Institut d’Enseignement de Sept-Îles (IESI), il s’agit d’une éclosion puisque deux cas ont été identifiés. Ils fréquentaient la même classe, dont tous les élèves sont restés à la maison.

«Malgré l’inquiétude pour l’état de santé de nos deux élèves qui sont testés positifs, les choses se sont mises en place rapidement», a indiqué le directeur de l’IESI, Mathieu Brien.

«On a eu l’avantage que ça se passe un dimanche. La désinfection s’est faite aisément. Les élèves sont restés à la maison dès le lundi matin. L’enseignement à distance s’est mis en place dès la première période.»

Les trois autres cas ont fréquenté trois écoles différentes, à savoir l’école secondaire Manikanetish sur la communauté innue de Uashat, l’école primaire Jacques-Cartier et l’école secondaire Jean-du-Nord.

«Nous n’avons jamais eu d’éclosion. On a toujours eu des cas isolés, en septembre et début janvier à l’école du Boisé. Là, on en a deux. Chaque fois, on a été chanceux, ça été un cas dans la bulle-classe. Ça ne s’est pas répandu», a indiqué le directeur de Centre de services scolaire du Fer, Richard Poirier.

Puisqu’elle juge que la situation est sous contrôle dans les milieux scolaires, la direction de la santé publique de la Côte-Nord ne croit pas que la fermeture d’écoles serait justifiée.

«La situation est : une éclosion de moins de cinq cas dans une école et dans les trois autres milieux scolaires, c’est seulement un cas. Donc, on n’est pas rendu là», a fait savoir le médecin-conseil du centre intégré de santé et de services sociaux de la Côte-Nord, Richard Fachehoun.

«Des mesures de préventions sont en place dans les milieux scolaires, nous travaillons avec les milieux scolaires pour protéger les jeunes.»

Dans ces circonstances, la direction de Santé publique tient à préciser que les citoyens doivent se faire dépister dès l’apparition des premiers symptômes liés à la COVID-19.