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Pas de barrages routiers entre les zones rouge et orange

GEN - BARRAGE ROUTIER, COUVRE-FEU

Photo Martin Alarie

Le couperet est tombé, il n’y aura finalement pas de points de contrôle routiers entre les régions rouge et orange pendant la semaine de relâche, un sujet qui divisait les élus de l’Est-du-Québec.

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«Est-ce qu’on doit mettre des barrages entre les régions rouge et orange? Après discussion on s’est dit que c’était plus efficace de demander aux policiers de s’assurer que les deux consignes principales soient respectées: le couvre-feu et les bulles familiales», a indiqué le premier ministre François Legault lors du point de presse, mardi.

Les déplacements entre les régions demeurent donc non recommandés, mais ne sont pas interdits. Même constat pour la location de chalets dans une autre région que celle où l’on habite.

Toutefois, le premier ministre a annoncé qu’il y aurait une présence policière accrue dans les régions plus touristiques, notamment dans les chalets et les hôtels. La ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, fera d’ailleurs le point sur ce sujet dans les prochains jours.

Les élus de l’Est-du-Québec se disent somme toute satisfaits des mesures annoncées par le gouvernement Legault mardi soir, comme le maire de Rimouski qui était pourtant en faveur de mesures pour protéger les zones froides.

«Je suis heureux que dans les zones chaudes, il y ait davantage d’activités permises donc ça va potentiellement limiter l’intérêt à venir se promener en zone froide, a expliqué le maire de Rimouski, Marc Parent. Déjà nos restaurateurs, propriétaires de chalets, hôteliers font des efforts énormes pour respecter les règles sanitaires.»

Le préfet de la Haute-Gaspésie, Allen Cormier, s’est quant à lui réjoui de la prudence dont le gouvernement a fait preuve lors de son annonce.

«Avec toutes les mesures sanitaires que les policiers ont à surveiller: le couvre-feu, les gens qui reviennent de voyage, les rassemblements illégaux dans les chalets, je pense qu’au niveau des contrôles routiers ça devenait impossible en raison de la lourdeur de la tâche», a-t-il souligné.

Mais les citoyens rencontrés par TVA Nouvelles à Rimouski mardi après-midi restaient encore nombreux à souhaiter que le gouvernement impose des barrages.

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