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Saga des cerfs: «Un seul responsable sur Terre: Walt Disney»

C’est un soupir de découragement que Mario Dumont a poussé en commençant sa chronique à propos de la saga des cerfs du parc Michel-Chartrand à Longueuil qui se poursuit.

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«Rien n’est réglé, tout ce qui a été dit l’automne passé est de la salive gaspillée. Tous les experts qui se sont prononcés reviennent au point de départ, en disant qu’il faudrait endormir les bêtes et que ce n’est pas réaliste, que leurs chances de survie ne sont pas excellentes. On repart à zéro», déplore notre chroniqueur politique. 

Après avoir suscité la grogne quasi généralisée en novembre, puis vu l’entrée en scène de l’avocate Anne-France Goldwater dans le dossier, la moitié du cheptel vouée à l’abattage devait être et relocalisée. Hier, on apprenait que finalement l’émission d’un «certificat de bons soins nécessaire pour transférer les cerfs a été refusée par l’Université de Montréal», selon l’association Sauvetage Animal Rescue. Les cervidés en surnombre seraient donc abattus.

Ce revirement de situation risque de relancer le débat auprès des gens dévoués à la cause animale et dans la population. 

«C’est la faute à qui ça? Un coupable sur Terre! Walt Disney! Ce n’est pas une blague du tout. Walt Disney en mettant à l’écran des cochons avec des salopettes et des animaux qui parlent a fait perdre à une partie importante de la population la distinction entre les animaux sont importants et l’abattage sauvage», se désole Mario Dumont. 

«Personne n’a parlé à Longueuil de les tuer à coups de hache. Tout le monde a parlé d’un abattage civilisé. On comprend le droit des animaux, mais de confondre les animaux et les humains, c’est la faute à Walt Disney», appuie-t-il.

*** Voyez l’intégrale de la chronique de Mario Dumont dans la vidéo ci-haut