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Dépistage massif dans la MRC de Maskinongé

Au cours des dernières semaines, plus d'une trentaine de cas de COVID-19 se sont déclarés dans la MRC de Maskinongé. La source de contamination reste inconnue pour la majorité d'entre eux, si bien que le CIUSSS-MCQ a décidé de lancer une offensive de dépistage dans la MRC.

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Les enquêtes épidémiologiques sont particulièrement difficiles et freiner la propagation du virus, lorsqu'il est impossible d'identifier la source, devient un grand défi.

Pour y arriver, les autorités de la santé régionale veulent intensifier le dépistage sur le territoire. La capacité à la clinique désignée de Louiseville a été rehaussée de 37 à 65 plages quotidiennes.

Pour faciliter l'accès à la population des municipalités un peu plus éloignées, une clinique mobile sera déployée mardi, mercredi et jeudi à la Salle communautaire de Saint-Alexis-des-Monts. Les citoyens pourront s'y rendre sans rendez-vous de 14h à 18h.

Et les variants?

Alors que tout le Québec surveille l'arrivée de ces nouvelles souches plus contagieuses, le CIUSSS-MCQ a assuré qu'aucun variant n'a été recensé en Mauricie-Centre-du-Québec. Par contre, le mot circule et selon des experts il faut se préparer à une arrivée rapide.

«Il y a déjà plusieurs cas dans d'autres régions, donc c'est évident qu'il va y en avoir chez nous. Ces variants se transmettent plus rapidement. C'est leur caractéristique principale. Il faut comprendre que ces virus ont une mutation dans l'une des protéines à la surface du virus, donc ils rentrent plus efficacement dans les cellules humaines. Par conséquence, ils se répliquent plus fortement et ils sont transmis plus efficacement d'une personne à l'autre», a expliqué en entrevue le professeur virologiste à l'Université du Québec à Trois-Rivières, Lionel Berthoux.

Dans le pire des scénarios, ces variants pourraient causer des augmentations quotidiennes de 20 000 infections au Canada dans une troisième vague. 

Actuellement en Mauricie-Centre-du-Québec, 1800 tests de dépistage sont faits chaque jour. Les échantillons positifs sont analysés en laboratoire pour surveiller l'apparition de ces variants.

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