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Une application qui profite aux restaurateurs

De nombreux restaurateurs se sont tournés vers la livraison de repas pour survivre, depuis un an. 

Une firme de Montréal tente aujourd'hui de percer ce marché, avec une nouvelle application qui se nomme Resto Loco.

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Pour l’instant, elle peut compter sur 10 000 utilisateurs.

«On parle entre 13 et 20% maximum de frais de livraison aux restaurateurs. C'est 10 à 15% moins cher dans bien des cas, donc ça fait toute une différence», mentionne Axel Lespérance un des entrepreneurs derrière cette application.

RestoLoco compte sur des partenaires comme la coopérative de taxi Eva, des livreurs à vélo et d'autres transporteurs, pour livrer en moyenne en 30 minutes, les commandes exécutées sur sa plateforme. 

Une centaine de commerçants font affaire avec le service de livraison RestoLoco jusqu'à maintenant.

«Il y a beaucoup d'impact au niveau des médias sociaux. À chaque fois qu'on fait, par exemple, un "post" sur Instagram ou Facebook, là, tu as le lien directement et tu peux cliquer dessus. Il y a beaucoup de gens qui commandent par ça. Je dirais, il y a 50 à 60% qui passent par l'application», mentionne Sébastien Ste-Croix qui est gérant de MaBrasserie et qui offre ses produits via l’application.

L'Ontario et la Colombie-Britannique ont déjà imposé un plafond de 20% à l'ensemble des frais de commande, mais Québec dit toujours travailler sur le dossier et n'a pas d'échéancier. Le libéral Monsef Derraji a présenté un projet de loi en ce sens.

«Une douzaine de villes américaines, incluant New York et Los Angeles, ont déjà légiféré. Je me demande pourquoi on attend encore au Québec avant d'agir», mentionne le député libéral.

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