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Perseverance: Farah Alibay emballée par la suite de la mission

Voilà deux semaines que Perseverance a foulé le sol de mars.

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Même si elle est toujours sur terre, la Québécoise Farah Alibay, qui pilote la sonde spatiale, vit à l’heure martienne, c'est-à-dire qu’elle travaille de nuit et dort le jour. Toutefois, son horaire se décale de 40 minutes chaque jour, ce qui, de son propre aveu, est un peu déroutant.

«Je ne sais même plus quelle heure il est, ni quel jour nous sommes!», blague l’ingénieure.

Un premier pas qui prend du temps  

La sonde n'est toutefois pas encore prête à parcourir la planète rouge.

Une fois les opérations de calibrage terminées, l’équipe de la NASA s’est affairée à mettre à jour le logiciel de Perseverance.

«En fait le robot, quand on l’atterrit, il a toutes ses fonctions pour pouvoir voyager dans l’espace, pour atterrir. On n’a plus besoin de ça, alors on a changé le logiciel. Notre nouveau logiciel est capable de conduire et de bouger le bras», explique Farah Alibay.

Cette semaine, l’objectif est de faire bouger le bras de Perserverance et de conduire la sonde pour la première fois.

La nouvelle phase de tests et de calibration devrait prendre une à deux semaines. Après quoi l’exploration pourra débuter, notamment en déployant l’hélicoptère de la sonde.

Mars, comme on ne l’a jamais vue  

Entre temps, le public a droit à des images de grande qualité de la planète rouge. Bien entendu, l’équipe de la NASA a l’occasion d’admirer ces clichés de mars avant tout le monde. 

Et ce n’est pas parce qu’ils sont des scientifiques de calibre international que Farah Alibay et ses collègues ont perdu leur sens de l’émerveillement.

«Chaque fois que les photos arrivent de mars, toute l’équipe est en train de crier, d’applaudir. Chaque fois qu’on voit ça, on n’en revient pas», affirme-t-elle.

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