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Le Centre culturel de l’Université de Sherbrooke se prépare pour les spectateurs

Le Centre culturel de l’Université de Sherbrooke se prépare à accueillir 250 spectateurs sur les 800 places disponibles dès le passage de la région en zone orange lundi prochain.

Le centre culturel sera donc ouvert pour la première fois depuis quatre mois.

«C’est sûr qu’on est très heureux», a avoué le directeur général du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke, Mario Trépanier. «La bonne nouvelle c’est que ça arrive très rapidement, mais tant mieux parce que les spectateurs et les artistes vont pouvoir se retrouver à nouveau chez nous.»

M. Trépanier reconnaît qu’il reste tout de même encore beaucoup de travail pour y arriver.

«À très très court terme, le défi c’est de remettre les équipes en place, autant au niveau des équipes de spectacles que des équipes des artistes. Alors on est là-dessus depuis ce matin compte tenu que la nouvelle est tombée hier.»

Mais le couvre-feu pose un autre défi au centre culturel puisque des centaines d’élèves assistent à leur cours jusqu’à parfois tard le soir depuis que l’espace a été transformé en classe en août.

Des ajustements seront donc nécessaires pour permettre aux élèves de quitter la salle de spectacle avant l’arrivée des spectateurs prévue vers 18 h, mais aussi pour laisser du temps afin de désinfecter les bancs.

Au Vieux Clocher de Magog, la présentation des spectacles plus tôt en soirée n’est pas un enjeu.

La seule contrainte qui pourrait se présenter est la vérification de la provenance des spectateurs, afin de s’assurer qu’ils n’arrivent pas d’une zone rouge.

«On va demander aux gens d’où ils viennent et on ne veut pas que les gens qui sont en zone rouge entrent dans la salle. Les gens qui ont des billets en mains et qui ont un chalet ici et qui viennent de Montréal, on les rembourse tout simplement», a précisé Bernard Caza, directeur général et artistique du Vieux Clocher de Magog.

Un respect des règles sanitaires qui est impératif si les salles de spectacle veulent rester ouvertes, d’autant plus que la plupart d’entre elles n’atteindront pas le seuil de rentabilité cette saison.