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La Nouvelle-Zélande presque épargnée par la COVID-19

La Nouvelle-Zélande reçoit que des éloges depuis le début de la pandémie. Depuis un an seulement 2500 cas ont été diagnostiqué dans ce pays d'Océanie.

Cette île de cinq millions d’habitants a mis en place des mesures très sévères au début de la crise.

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Par contre, ses efforts semblent avoir fonctionné parce que depuis quelques mois, les Néo-Zélandais vivent presque sans restrictions.

«Au Québec, tout le monde est avec des masques, tout le monde fait la distanciation, ici ce n’est pas du tout le cas, tout le monde vit sa vie normale», mentionne Jacques Landry, directeur exécutif de la Fédération cycliste de la Nouvelle-Zélande.

Rappelons que la première ministre, Jacinda Ardern, a confiné tout le pays pendant près de six semaines au tout début de la pandémie. 

Photo d'archives

«Quand ils regardent un peu ce qui se passe ailleurs et outre-mer et se rendent compte qui sont très choyés. Le seul moment où l’on doit porter le masque c’est dans les transports publics ou lorsqu’on prend un vol domestique ou international», rappelle le québécois, Jacques Landry.

Un peu comme au Canada, les frontières sont fermées en Nouvelle-Zélande. Seuls les résidents ou les citoyens qui possèdent un passeport du pays peuvent y entrer.

La reprise du sport  

Puisqu’il n’y a que très peu de restrictions à travers le pays, les athlètes peuvent s’entraîner et même effectuer des compétitions.

D’ailleurs, une compétition de cycliste était censée avoir lieu la semaine dernière, mais la ville d’Auckland était sous des restrictions plus sévères pour une durée de 14 jours.

«Ça causée certains problèmes, surtout chez nous, on avait organisé les championnats nationaux sur pistes la semaine dernière qu’on a du reporté parce qu’évidement il y a avait des gens d’Auckland qui étaient censé venir», rappele le directeur exécutif.