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Justice climatique: des manifs à Montréal, Québec et Sherbrooke

Une manifestation mondiale pour la justice climatique a lieu ce vendredi, alors que des rassemblements sont notamment prévus à Montréal, Québec et Sherbrooke en milieu d’après-midi.

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Dans la métropole, les participants sont attendus vers 15 h 30 devant le monument à George-Étienne Cartier, au parc Jeanne-Mance.

Plusieurs groupes militants, dont la Coalition étudiante pour un virage environnemental et social (CEVES), le collectif Mashk Assi, Debout pour la dignité et Justice climatique Montréal, réclament un «un projet de société commun liant l'action écologique à la justice sociale et à la décolonisation à l'occasion de la journée mondiale de mobilisation climatique», a-t-on indiqué, par communiqué.

Ils souhaitent notamment une société carboneutre d’ici 2030, la souveraineté ancestrale des Premiers Peuples et la protection de la Terre-Mère ainsi que l’abandon du projet de gazoduc GNL et le définancement de la police.

«Notre rôle en tant que gardiens de l'eau et de la terre depuis des millénaires est de protéger la vie pour les futures générations et maintenir une relation spirituelle de respect et d'équilibre avec les lois naturelles et tout ce qui vit. C'est pourquoi nous nous levons aujourd'hui avec tous les alliés pour la souveraineté ancestrale des Premiers Peuples et la protection de ce qui nous est le plus cher: Assi (la terre), Mamu (ensemble). Non à l'extractivisme!» a dit Kuekueatsheu, qui est membre du collectif Mashk Assi.

«Nos revendications peuvent sembler radicales, mais de ne pas expulser les individus qui composent notre société – avec ou sans statut légal –, c’est la base. Respecter le droit fondamental des peuples autochtones à l’autodétermination et à la souveraineté, c’est élémentaire. Réinvestir le budget des polices dans les services spécialisés dont la population a réellement besoin – santé mentale, réinsertion sociale, désintoxication... –, c’est juste logique. Faire le nécessaire pour assurer notre survie collective en réduisant drastiquement nos émissions de GES, ce serait absurde que ce soit "trop"», a indiqué Florence Lachapelle, co-porte-parole de la CEVES.

À Québec, les manifestants vont se réunir à la place de l’Hôtel de Ville. En Estrie, ils seront rassemblés au Cégep de Sherbrooke.

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