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Un étudiant en médecine décédé après avoir reçu le vaccin d'AstraZeneca

Un étudiant en médecine «en parfaite santé» a perdu la vie en France, la semaine dernière, une semaine et demie après avoir reçu une dose du vaccin d'AstraZeneca, a rapporté le quotidien «Ouest-France» lundi.

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Le corps d'Anthony Rio, un étudiant en médecine de 24 ans, a été retrouvé jeudi dernier dans son appartement à Nantes, après que sa famille se soit inquiétée de son silence.

Le jeune homme aurait péri à la suite d'une hémorragie interne causée par une thrombose, a indiqué une source au quotidien.

Or, l'étudiant avait reçu une dose du vaccin développé par la pharmaceutique anglo-suédoise AstraZeneca le 8 mars, dix jours avant son décès.

Ce vaccin a suscité bon nombre de questions dans les dernières semaines à cause du risque de thrombose qu'il poserait. Les autorités et le fabricant assurent que le produit n'engendre par un risque plus élevé, mais il n'en demeure pas moins que plusieurs enquêtes ont été lancées à ce jour et que certains pays d'Europe ont suspendu temporairement la campagne de vaccination avec le vaccin d'AstraZeneca, le temps d'en savoir plus.

La famille de M. Rio s'interroge sur son décès et sur le lien potentiel avec le vaccin. «Mon frère, au-delà d’être quelqu’un de brillant, prenait soin de lui. Il faisait attention à ce qu’il mangeait, il faisait du sport. Surtout, il n’avait aucun antécédent médical, aucune maladie, rien. Il était en parfaite santé», a confié le grand frère d'Anthony à «Ouest-France».

Le vaccin développé par AstraZeneca a commencé à être déployé au Canada. Le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) avait, dans un premier temps, recommandé de l'utiliser seulement auprès des gens âgés de moins de 65 ans, avant de se raviser et de recommander son utilisation pour tous les Canadiens. Rappelons que le Québec, qui assure que ce vaccin est sécuritaire, avait fait fi de l'avis du CCNI, contrairement à la plupart des autres provinces.

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