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«The Courrier»: (re)découvrir Benedict Cumberbatch en cinq projets cinéma

En moins de 10 ans, le Britannique Benedict Cumberbatch a su s’imposer sur tous les écrans des salles obscures. Formé (et diplômé) en jeu classique, interprète de Sherlock Holmes dans la série «Sherlock», il est également aujourd’hui producteur («Le Mauritanien» a été initié par sa compagnie). À l’affiche de «The Courrier» qui sort le 16 avril, l’acteur s'est bâti, en peu de temps, une filmographie impressionnante. 

La trilogie «Le Hobbit» (de 2012 à 2014)

Benedict Cumberbatch doit son premier rôle d’importance au cinéma à Peter Jackson. Mais ne cherchez pas son visage reconnaissable parmi les Hobbits et autres elfes. Car, dans la trilogie supplémentaire tirée de l’œuvre de J.R.R. Tolkien, Benedict Cumberbatch prête sa voix au dragon Smaug et à Sauron! Le réalisateur a aussi décidé de lui faire jouer les deux rôles par captation de mouvements. «J’étais très enthousiaste à l’idée de faire de la captation de mouvements. Afin de développer un mouvement reptilien, j'ai passé beaucoup de temps à étudier les iguanes, les dragons de Komodo et d’autres reptiles au zoo de Londres», avait-il indiqué à la publication web Vulture, à l’époque.

«Star Trek vers les ténèbres» (2013)

Deuxième volet de la réinvention de la franchise par J. J. Abrams, «Star Trek vers les ténèbres» met Benedict Cumberbatch dans la peau de Khan, un homme doté de pouvoirs exceptionnels en raison de l’utilisation de techniques génétiques. Parlant de son rôle, qu’il définit comme «iconique», l’acteur avait avoué «adorer les combats et les cascades», au moment du tournage.

«Le cinquième pouvoir» (2013)

Présenté en ouverture du Festival international du film de Toronto (TIFF), «Le cinquième pouvoir» permet à Benedict Cumberbatch d’incarner Julian Assange, fondateur de Wikileaks. «Il était important pour moi de le dépeindre comme un être humain et de ne pas me demander s’il était bon ou mauvais. Je voulais dépeindre les caractéristiques humaines d'un homme à la pointe d'une incroyable révolution médiatique, avec des idées incroyables», expliquait-il au moment de la sortie du long métrage.

«Le jeu de l'imitation» (2014)

Un an plus tard, c’est pour Alan Turing qu’il joue devant les caméras de Morten Tyldum. Ce rôle lui apporte la reconnaissance de ses pairs puisqu’il est nommé aux Oscars et aux BAFTA (Eddie Redmayne remportera les deux statuettes). «À l’époque, les hommes qui étaient arrêtés et poursuivis pour homosexualité avaient le choix entre deux ans d’emprisonnement et deux ans de castration chimique par injections d’œstrogène. C’était il y a moins de 100 ans, dans un pays qui venait tout juste d’être libéré de la menace du fascisme par l’un de ces hommes qu’il punissait pour sa sexualité», a-t-il déjà souligné.

«Docteur Strange» (2016)

En octobre 2014, Benedict Cumberbatch décroche un rôle ardemment convoité, celui du docteur Strange de l’univers de Marvel. C’est que tous les grands noms de Hollywood ont passé des auditions, de Joaquin Phoenix à Keanu Reeves en passant par Ewan McGregor et... Ryan Gosling! Marvel tient à Cumberbatch au point de modifier le calendrier de production du film afin de lui permettre de tenir d’autres rôles! Le personnage du docteur Strange sera de retour cette année dans le prochain «Spider-Man» ainsi que l’an prochain (le tournage se déroule en ce moment) dans le fort attendu «Doctor Strange in the Multiverse of Madness», réalisé par Sam Raimi.