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La vaccination pourrait s’étendre aux 50-60 ans ce week-end à Montréal

Pas moins de 20 000 doses du vaccin AstraZeneca doivent être données au cours de la fin de semaine à Montréal, un objectif ambitieux alors que de nombreuses places pour la vaccination sont non comblées dans certains sites. 

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«C’est clair que les centres de vaccination à Montréal ne roulent pas à plein régime, par contre, hier, sur Montréal on a quand même vacciné 15 000 personnes», explique en entrevue à 100% Nouvelles Sonia Bélanger, PDG du CIUSSS Centre-Sud-de-l ’Île-de-Montréal. 

Elle explique que des discussions sont en cours avec les experts de la santé publique afin d’ouvrir très bientôt de nouveaux groupes de vaccination, possiblement dans les prochaines heures ou au cours de la fin de semaine.

«Ce week-end on va être obligés d’y aller avec une décision pour étendre la vaccination à d’autres groupes, mais on n’a pas terminé tous nos groupes prioritaires», précise Mme Bélanger. 

«On a 20 000 doses de disponibles et puis si les 50-60 ans ne viennent pas se faire vacciner, on va envoyer nos doses dans les autres régions. On veut bien aider les autres régions, mais on aimerait atteindre nos objectifs.»

Si la population n’est pas au rendez-vous, elle considère qu’il faudra se questionner sur la stratégie de vaccination en cours dans la métropole avec les doses disponibles. 

«On est prêts à vacciner. On a plus d’une trentaine de cliniques à Montréal. On a des employés formés qui attendent, on ne veut pas les retourner à la maison parce qu’on ne veut pas les perdre quand on aura énormément de travail à la fin du mois de mai et en juin. Il nous manque la population!», insiste la PDG du CIUSSS. 

Elle assure que très peu de doses ont été perdues. 

«On évite d’en préparer d’avance, on ne veut pas en perdre. Le taux de perte de vaccin est très très très minime», assure-t-elle. 

«On n’y pas au hasard, on ne veut pas perdre de doses. On dresse des listes dans les travailleurs prioritaires et ils sont informés [qu’ils peuvent avoir le vaccin], on les appelle en fin d’après-midi. »

Écoutez l’entrevue de Dre Marie-France Raynault, cheffe du Département de médecine sociale et préventive du CHUM   

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