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«Osheaga pour moi c’est un joyau»

Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, croit que Montréal doit faire plus d’effort pour garder ses événements d’envergure.

De passage à l’émission, 100% nouvelles avec Julie Marcoux, il est venu défendre la tenue du Grand Prix de Formule 1 et du festival de musique Osheaga dans la métropole.

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Dans les dernières journées, on apprenait que le réaménagement du parc Jean Drapeau changerait l’espace accordé au festival et pourrait voir son nombre de scènes diminuer de six à quatre.

Ces changements pourraient même pousser le festival à déménager.

«Sur la côte est américaine, on est un des endroits où les jeunes veulent venir, c’est extrêmement porteur», mentionne Michel Leblanc.

Il a d’ailleurs proposé à la Ville de s’asseoir avec les dirigeants du festival pour trouver une solution pour garder cet évènement unique dans la province.

« Nos jeunes d’ici présentement souffrent beaucoup, la dernière chose qu’on veut leur dire c’est que le festival fétiche est en péril. Moi je dirais aux jeunes on va tout faire pour qu’Osheaga soit là avec tout ce que ça représente», raconte le président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain

Les conséquences d’une annulation du Grand Prix   

Le président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain mentionnait en direct à l’émission de Julie Marcoux qu’un Gand Prix sans spectateur perdrait plusieurs de ses aspects positifs.

Par contre, il souhaiterait qu’on tente de déplacer le Grand Prix vers l’automne, ce qui ferait en sorte de présenter une course devant une foule réduite. 

«Montréal était sur une belle lancée touristique. Il faut que ça reprenne à vitesse grand V dès que ça soit possible et le grand prix fait partie de cette solution-là», rétorque Michel Leblanc

Une chose est claire dans la tête de Miche Leblanc, le Grand Prix doit rester à Montréal pour les prochaines années.

«C’est 42 millions de dollars en retombé par année et ça nous coute 18 millions en redevance, ce n’est pas compliqué les mathématiques, c’est très rentable et ça c’est juste sur les chiffres. Après il y a toute la visibilité et le rayonnement de la ville de Montréal.»