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Séries de la coupe Stanley : les équipes canadiennes encore dans le flou

Martin Chevalier / JdeM

La Ligue nationale de hockey (LNH) espère encore permettre aux équipes canadiennes qui accéderont aux séries éliminatoires de disputer leurs matchs locaux à leur domicile habituel, mais un transfert dans une bulle aux États-Unis n’est pas exclu.

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D’après le journaliste du réseau Sportsnet, Elliotte Friedman, la LNH garde la porte ouverte à quelques scénarios, selon l’évolution de la pandémie. La fermeture de la frontière entre les deux pays continue de compliquer la tâche des ligues sportives nord-américaines. Au hockey, une section canadienne a été constituée pour donner la chance aux sept clubs de l’unifolié de jouer, tandis que dans les autres disciplines, les formations du Canada sont contraintes à nouveau d’évoluer au pays de l’Oncle Sam.

Les deux premiers tours éliminatoires se déroulant à l’intérieur des quatre sections – la première équipe au classement de chacune d’elles affrontant la quatrième et les clubs aux deuxième et troisième échelons jouant l’un contre l’autre en première ronde –, le circuit Bettman ne devrait pas éprouver trop d’ennuis au départ.

«Nous savons quelle est la situation à travers le pays. Les cas sont en hausse, des endroits sont plus touchés que d’autres. Selon ce que je peux dire maintenant, c’est que le plan prévoit toujours de faire jouer les équipes canadiennes dans leur ville respective, a expliqué Friedman. Cependant, si le contexte exige l’implantation d’une bulle, les quatre formations auront vraisemblablement à se diriger aux États-Unis.»

Les rondes finales 

Et qu’en est-il des rondes 3 et 4 des séries? En demi-finale de la coupe Stanley, une équipe canadienne se mesurera inévitablement à des rivaux évoluant de l’autre côté de la frontière. La LNH se croiserait les doigts pour que le portrait général de la pandémie s’améliore.

«Encore, elle espère que les clubs du pays pourront jouer dans leur ville. S’il y a une bulle, ce sera en principe aux États-Unis.»

L’été dernier, la ligue avait organisé ses séries à Edmonton et Toronto, mais cette année, la situation est meilleure au sud qu’au nord de la frontière, du moins, en ce qui a trait à l’accès aux arénas. Tandis que les parties de la section Nord se déroulent encore à huis clos, la plupart de celles jouées en sol américain se tiennent en présence de partisans. En fait, les Blackhawks de Chicago sont la seule formation des États-Unis n’ayant pas encore permis à des spectateurs d’assister à des rencontres à domicile.