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Des chercheuses à la recherche de chats pour une étude sur la COVID-19

Chat

Photo Courtoisie Cécile Aenishaenslin

Une équipe de chercheuses est toujours à la recherche d’une trentaine de chats dont les propriétaires ont contracté la COVID-19 pour mieux connaître les impacts du virus sur le félin.  

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L’étude exploratoire menée par la Dre Cécile Aenishaenslin, professeure à l’Université de Montréal, est maintenant ouverte à toute personne vivant dans le grand Montréal ou en Montérégie ayant un chat et reçu un diagnostic de coronavirus dans les 7 derniers jours.

Comme le révélait Le Journal à la mi-mars, deux cas positifs avaient été confirmés, les premiers chez des animaux au Québec. 

Des symptômes d’abattement et quelques éternuements ont été observés. Aucun soin vétérinaire n’a été nécessaire.

Aujourd’hui, sur un total de sept cobayes, aucune autre infection n’a été détectée, selon la Dre Aenishaenslin. 

Pas de décision impulsive

Un protocole de recherche a été lancé en septembre 2020 pour étudier le risque d’infection des matous au Québec et dans l’Ouest canadien.

L’équipe espère trouver jusqu’à 40 chatons dont les familles ont été aux prises avec le coronavirus. Comme l’humain, une tige est utilisée lors du dépistage. 

Le félin doit être confiné s’il est atteint pour limiter la propagation du virus.

« A priori, le risque de retransmission du virus du chat vers l’humain est jugé très faible », avait mentionné au Journal la Dre Aenishaenslin. 

La professeure à la Faculté de médecine vétérinaire rappelait également que l’objectif n’était pas d’alerter la population et qu’il fallait éviter de prendre des décisions impulsives, comme d'abandonner son animal de compagnie.   

- Pour s’inscrire: https://www.laboratoireuneseulesante.com/lancement-projet-chat