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Des augmentations qui permettront de rattraper la moyenne canadienne

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JOEL LEMAY/AGENCE QMI

L’entente intervenue récemment avec la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) devrait accorder des augmentations salariales qui permettront aux enseignants québécois de commencer à rattraper la moyenne canadienne.

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Cette entente de principe avec le Conseil du trésor pour le renouvellement de la convention collective devra être soumise au vote des membres en assemblée générale.

Salaires

La proposition globale de règlement a été annoncée la semaine dernière par la FAE. Les détails de l’entente n’étaient pas encore connus. Un document de 46 pages est apparu en ligne jeudi.

Le syndicat souhaite notamment la reconnaissance de l’apport des enseignants à la société québécoise en bonifiant leurs conditions économiques et en améliorant la conciliation travail-famille-vie personnelle.

Pour les trois années du contrat, les augmentations seraient de 1,75 %, 1,75 % et 1,5 %, plus 1 % lié au PIB et à l’inflation. Il s’agit d’un dernier détail important. 

Dès mars 2023, les enseignants pourraient aussi voir diminuer le nombre d’années (13 ans au lieu de 14) pour atteindre le maximum de l’échelle. 

Un rattrapage

Les échelons seraient bonifiés en début de carrière, de même que l’échelon maximal. Plusieurs échelons obtiendraient aussi le salaire de l’échelon supérieur trois mois plus tôt. Enfin, deux montants forfaitaires seraient versés. 

Si l’entente est acceptée, l’écart avec la moyenne salariale du reste du Canada serait moins grand en 2023. 

Selon l’économiste de la FAE, « le gouvernement est cohérent avec lui-même », peut-on lire. 


La FAE regroupe neuf syndicats et près de 49 000 enseignants. La FAE est présente à Montréal, à Laval, à Québec, en Outaouais, en Estrie, en Montérégie et dans les Laurentides.