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Les PME demandent plus de temps pour rembourser les prêts

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Les propriétaires de petites et moyennes entreprises du Québec, pessimistes à l'idée de voir la pandémie se terminer avant 2022, souhaitent allonger les délais de remboursement des prêts accordés par le gouvernement Legault. 

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Un récent sondage de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) révèle que plus de deux tiers des chefs d’entreprise sont préoccupés par l’incertitude liée à la troisième vague de la COVID-19.

Plus de la moitié (51 %) des sondés appréhendent les effets sur leur santé et celle de leurs employés et se disent favorables à l’utilisation des tests de dépistage rapide, tandis qu’un chef d’entreprise sur trois s’inquiète pour l’avenir économique de sa communauté.

«La troisième vague et les nouvelles restrictions font mal aux propriétaires de PME du Québec. La moitié d'entre eux affirme même être minée personnellement par la pandémie, aussi bien physiquement que mentalement», a indiqué mardi, dans un communiqué, François Vincent, vice-président de la FCEI pour le Québec.

La FCEI recommande à Québec d’accorder un délai de 10 à 15 ans, au lieu de 3 ans actuellement, pour rembourser les prêts accordés dans le cadre des programmes d’aide du gouvernement du Québec.

Elle sollicite également une aide directe sous forme de subvention à toutes les PME qui subissent les impacts économiques de la COVID-19, d’autant plus que près de deux tiers des propriétaires de PME soutiennent que les programmes d’urgence demeurent essentiels à la survie de leur entreprise.

«Le gouvernement fédéral a adapté plusieurs programmes en fonction de la situation, le gouvernement du Québec devrait améliorer son aide pour mieux répondre aux besoins des PME durement touchées par la 3e vague», a plaidé M. Vincent.