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Un pas de plus pour l’ouverture des terrasses

Il pourrait être possible d’apprécier un repas en terrasses avant longtemps, alors qu’un groupe de restaurateurs entamera prochainement des discussions avec les autorités sanitaires, dans le but de préparer leur ouverture, a appris Le Journal

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Le groupe de travail, qui sera mis sur pied au cours des prochains jours, réunira notamment des intervenants de la santé publique, de la CNESST et du milieu de la restauration, afin d’établir un protocole de réouverture des restaurants, à commencer par les terrasses. 

Le même groupe de travail avait été mis sur pied au terme de la première vague, lors de la réouverture des restaurants, en juin dernier. 

Le Journal rapportait samedi que les PDG des Cage aux Sports et des Restos Plaisirs, ainsi que le président du Groupe Saint-Hubert, entre autres, réclamaient la permission d’ouvrir leurs terrasses, de façon «graduelle et planifiée», à partir de la mi-mai. 

Restaurateurs entendus   

Les restaurateurs ont ainsi été entendus. «C’est très encourageant pour nous. C’est un signe qu’on va travailler sur le retour. Pour nous c’est une très bonne nouvelle», indique le PDG des Cage aux Sports, Jean Bédard, qui prendra part aux discussions. 

«Ce qu’on voulait c’est de pouvoir planifier cette réouverture. C’est facile de fermer un restaurant, mais de rouvrir, ce n’est pas évident», poursuit-il. 

Les restaurateurs ont en effet du pain sur la planche s’ils veulent être prêts pour l’été, alors qu’ils devront procéder à des embauches, former leur personnel, et se réapprovisionner.  

En conférence de presse mardi après-midi, le Dr Horacio Arruda n’a pas fermé la porte à une réouverture prochaine des terrasses, sans toutefois s’avancer sur une date. « [...]Moi je pense que c’est quelque chose qui va être fait, mais encore là, on va parler ici de types de choses qui pourront être à l’extérieur, faut parler ici d’une population vaccinée adéquatement, faut parler ici de pas d’introduction de nouveaux variants», a-t-il mentionné. 

Una affirmation qui a de quoi réjouir M. Bédard. «Pour nous autres, c’est comme de la musique à nos oreilles», a-t-il indiqu

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