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La santé publique est persuadée d'avoir circonscrit les éclosions en Gaspésie

La santé publique de la Gaspésie est persuadée d'avoir réussi à circonscrire les récentes éclosions de COVID-19.

La région a connu une recrudescence des infections au cours des derniers jours.

C'est notamment le cas en Haute-Gaspésie qui a enregistré huit nouveaux cas depuis le début de la semaine. C’est en raison d’une éclosion qui touche la petite municipalité de Marsoui. Il s’agit de variants.

L’enseignement se fait à distance à l’école primaire du village jusqu’à la fin de la semaine prochaine.

Avec les enquêtes épidémiologiques et les interventions effectuées, la santé publique affirme que la situation est maîtrisée.

D’autres cas pourraient s’ajouter au cours des prochaines heures, mais il s’agit de personnes déjà en isolement.

Une roulotte de dépistage a été installée dans le village en début de semaine. En deux jours, près de 150 personnes ont subi un test de dépistage par prévention.

Actuellement, il y a quatre éclosions actives en Gaspésie. Elles sont maîtrisées, selon les autorités de la santé.

«On peut continuer à rester avec un palier jaune sans problème si on se rappelle, les uns les autres, des règles de base», a dit le directeur de la santé publique de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, le Dr Yv Bonnier Viger.

À quand un feu vert pour la saison touristique?   

Il y a beaucoup d’interrogations concernant la saison touristique. L’interdiction des déplacements est toujours en vigueur pour les citoyens en provenance du palier orange ou du palier rouge vers la Gaspésie.

Le directeur régional de la santé publique explique qu’une décision devrait être prise vers la fin mai sur la question. Le nombre de cas et le taux de vaccination sont des facteurs à considérer.

«C’est pour pouvoir donner quand même un peu de temps aux opérateurs touristiques. Supposons qu’on serait rendu au 31 mai aujourd’hui, bien malheureusement, on devrait leur dire qu’il va falloir attendre encore un peu, puis retarder un peu la saison parce que la différence de circulation de virus entre les différentes régions est trop grande», a ajouté le Dr Bonnier Viger.