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Twitter suspend des comptes qui relaient la parole de Donald Trump

Twitter a suspendu cette semaine plusieurs comptes dont le but apparent était de relayer des messages de l'ancien président Donald Trump, définitivement banni de sa plateforme de prédilection en janvier dernier.

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Le réseau social a confirmé jeudi être intervenu contre ces profils, après des articles dans la presse américaine sur ces comptes qui reprenaient des propos tirés du blogue du milliardaire républicain, «From the desk of Donald Trump» («Depuis le bureau de Donald Trump»).

L'ex-chef d'État a été évincé de Twitter en début d'année, pour avoir encouragé l'invasion du Capitole par une foule de ses partisans, pendant la cérémonie de certification de la victoire de Joe Biden le 6 janvier.

«Comme précisé dans notre règlement sur les tentatives d'échapper à une exclusion, nous prenons des mesures contre les comptes dont l'intention apparente est de remplacer ou de promouvoir des contenus affiliés à un compte suspendu», a détaillé un porte-parole de l'entreprise californienne.

La plateforme l'avait d'abord suspendu provisoirement, avant de rendre la sanction permanente.

Jack Dorsey, le fondateur et patron de Twitter, s'était justifié sur son profil. Selon lui, il s'agissait de la «bonne» décision, mais elle représentait quand même un «échec à promouvoir une conversation saine».

La plupart des grands réseaux sociaux avaient pris des mesures similaires, mais leur caractère temporaire ou définitif n'est toujours pas tranché.

YouTube (Google), a indiqué attendre que le risque de violence diminue.

Facebook s'en est remis à son conseil de surveillance, mais la jeune instance a renvoyé la balle au groupe, en le sommant de décider d'ici six mois si Donald Trump pouvait revenir ou pas, et quand.

Les membres internationaux de cette sorte de «cour suprême» ont néanmoins reconnu la nécessité de le bannir sur le moment.

Donald Trump comptait près de 89 millions d'abonnés sur Twitter, 35 millions sur Facebook et 24 millions sur Instagram avant d'être banni.

Sur son site web, il continue d'assurer que l'élection lui a été «volée» grâce à des «fraudes» massives, sans aucune preuve.

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