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Un homme victime d’un braquage à domicile raconte son histoire

Marco Mallet fait partie des personnes qui ont vécu l’événement traumatisant que constitue d’un braquage à domicile.

Le résident de Sainte-Cécile-de-Milton a récemment été visité par trois malfaiteurs qui l’ont dérobé de plusieurs biens après l’avoir agressé physiquement.

Celui qui travaille comme vendeur de laveuses et de sécheuses dormait profondément lorsque trois hommes se sont mis à cogner à sa porte arrière.

En raison des médicaments qu’il avait pris, le bruit n’a pourtant pas réveillé Marco Mallet. C’est finalement son chien qu’il a tiré de son sommeil. L’homme raconte s’être lentement dirigé vers la porte, encore un peu dans les vapeurs.

Pendant ce temps-là, l’un des individus parlait de laveuses et de sécheuses tout en lui demandant d’ouvrir la porte, ce qui a eu pour effet de dissiper toute méfiance que Marco Mallet aurait pu afficher.

Incapable d’ouvrir la porte, la victime a donc invité, sans connaître leurs intentions, les trois voleurs à passer par la porte avant. Ces derniers ont donc fait le tour de la maison et, après avoir fracassé une vitre, ont réussi à entrer dans le domicile.

Les malfaiteurs portaient des masques de protection et l’un d’eux était armé d’un revolver. Ils ont poussé Marco Mallet jusqu’à sa chambre avant de l’assommer d’un coup de crosse.

«Je pensais que j’avais une grosse plaie, parce que je pissais le sang. Il y avait du sang partout», raconte-t-il.

Par la suite, les cambrioleurs lui ont pris son portefeuille, ses deux téléphones et de l’argent avant de s’enfuir.

Après leur départ, Marco Mallet est allé voir sa voisine pour lui demander d’appeler la police. Une enquête a d’ailleurs été ouverte, mais la victime n’avait que peu de détails à fournir aux autorités quant à la description des individus ou leurs intentions exactes.

«Ils étaient à bord d’une petite auto rouge», se rappelle la victime.

Traumatisé

Les policiers l’ont interrogé une première fois, puis sont revenus le voir deux jours plus tard.

Lors de cette deuxième visite, Marco Mallet affirme avoir été très anxieux lorsque la voiture des policiers est arrivée devant chez lui. 

Craignant une nouvelle agression, il était «prêt à se battre», raconte-t-il. D’ailleurs, il affirme ne plus se sentir en sécurité depuis cet incident.

«Maintenant, dès que mon chien jappe, je prends mon téléphone dans une main et un couteau dans l’autre», explique Marco Mallet.

Ce dernier compte maintenant faire installer un système d’alarme chez lui. Il conseille également aux gens de ne pas ouvrir la porte aux inconnus.