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Valérie Plante réitère son opposition aux campements clandestins

La mairesse de Montréal, Valérie Plante, a réitéré son opposition aux campements clandestins, dont celui sur la rue Hochelaga qui a été démantelé plus tôt cette semaine. 

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«La solution ne peut pas passer par des campements organisés. Je sais que c’est le souhait de certains, mais on ne peut pas se le permettre. Je crois que c’est aussi une question de choix de société», a affirmé la mairesse. 

Elle espère plutôt les loger dans des logements permanents. L’administration Plante a un objectif de 6000 logements sociaux. 

Parmi ceux-ci, 1089 sont réservés pour les personnes à risque, donc aux personnes itinérantes. 

Du côté de l’opposition de la Ville, on maintient que la solution passe par des maisons de chambres.

«De convertir des hôtels à Montréal en maisons de chambres, de façon ponctuelle, rapidement, localement, quand il y a des campements qui se créent, ce n’est pas une solution magique. C’est une solution qui aurait dû être mises en place y’a un an», croit Benoît Langevin, responsable du dossier de l’itinérance chez Ensemble Montréal. 

L’opposition souhaite donc déposer au prochain conseil municipal une motion en ce sens pour la conversion d’hôtels. 

Valérie Plante a aussi confirmé en conférence de presse jeudi que les mesures d’urgence pour les personnes sans-abri à Montréal allaient être prolongés jusqu’à la fin juin. 

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