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Trois-Rivières: les parcs industriels affichent pratiquement complet

La capacité d'accueil de nouvelles PME à Trois-Rivières a pratiquement atteint sa limite. Ses parcs industriels affichent complet, pour la plupart.

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Innovation et développement économique Trois-Rivières (IDE) estime que l'occupation est à 90 %. La plus récente des zones industrielles, le Carrefour 40-55 ouvert en 2010, a un taux d'occupation de 65 % et ne pourra pas dépasser les 70 % en raison de la présence de milieux humides inconstructibles.

Pour le maire de Trois-Rivières, Jean Lamarche, il s’agit d’un «beau problème». Il attribue aux effets de la pandémie l'engouement économique pour sa ville.

«Le contexte pandémique a accéléré un phénomène qu'on avait déjà constaté c'est-à-dire l'intérêt des entrepreneurs et des promoteurs à venir s'installer chez nous. Là on croyait qu'en approche de fin de pandémie on vivrait un relâchement, mais, au contraire, ça ne s'essouffle pas», a-t-il analysé.

Le défi que rencontre le commissariat industriel est de ne laisser sur le carreau aucun promoteur, et ce malgré la rareté de l'espace disponible.

«On essaie d'être créatif, de voir où on pourrait aller, mais je dirais que les endroits sont de plus en plus rares pour offrir quelque chose d'intéressant à de futurs investisseurs», a indiqué Yves Lacroix président d'IDE Trois-Rivières. 


Plutôt que d'ouvrir au développement industriel des zones périphériques inexploitées de la ville, le maire privilégie la carte de la densification et la reconversion de sites industriels désaffectés dont celui de l'ancienne St Maurice Paper maintenant propriété de Cascades, voisin de la basilique Notre-Dame du Cap. 

Le commissariat industriel devra présenter des plans dès cette année puisque la situation est considérée comme pressante.