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Combiner deux vaccins: «Il pourrait y avoir des avantages»

«Il pourrait y avoir des avantages à combiner deux vaccins différents qui donneraient une protection possiblement plus large», avance Alain Lamarre, professeur-chercheur, immunologie et virologie à l’Institut national de la recherche scientifique.

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On ne sait pas encore si la deuxième dose du vaccin d’AstraZeneca pourra être remplacée par un autre vaccin, affirme le scientifique. 

Toutefois, des résultats d’une étude menée à cet effet en Grande-Bretagne sont attendus, poursuit l’expert. Ces données permettront de savoir si cette méthode est aussi efficace. Si les résultats sont encourageants, il serait possible que certains gouvernements décident de donner une deuxième dose différente aux gens ayant reçu l’AstraZeneca. 

Alain Lamarre précise qu’en théorie, il n’y a pas de contre-indications et que de recevoir deux doses de vaccins différents ne devrait pas causer plus d’effets secondaires. 

Cible de vaccination 

Alain Lamarre a aussi expliqué que la vaccination prochaine des adolescents entre 12 et 17 ans allait sans aucun doute augmenter l’immunité collective de la population. 

Cette tranche d’âge représente environ 20 % de la population totale. 

Il croit donc que la cible de 75 % des Québécois vaccinés pourra définitivement être atteinte, puisque la réponse à la vaccination est déjà bonne au sein des tranches d’âge ciblées. 

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