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Variant indien, vaccination et déconfinement : un optimisme prudent

Le Dr Alain Vadeboncoeur ne partage pas la crainte de l’Organisation mondiale de la santé quant à une possible résistance du variant indien aux vaccins.

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L’urgentologue à l’Institut de cardiologie de Montréal estime que la vaccination est loin d’être le seul facteur responsable de la flambée de cas qui sévit actuellement en Inde.

Il pointe du doigt l’inaction du gouvernement, entre autres, comme l’un des éléments pouvant expliquer la situation dans le deuxième pays le plus peuplé de la planète.

Pour l’urgentologue, l’inefficacité des vaccins face au variant indien est loin d’avoir été démontrée.

«Je pense que c’est plus de l’ordre de l’inquiétude et de la prudence. C’est-à-dire qu’on étudie ce virus-là, on veut le caractériser. On veut voir si, effectivement, il y a une possibilité qu’il se transmette plus, comme le variant anglais, mais aussi est-ce qu’il y aurait une résistance possible au vaccin?», explique le Dr Vadeboncoeur.

Déconfinement

Le médecin se dit par ailleurs encouragé par la situation au Royaume-Uni, qui a lui aussi connu son propre variant.

Le pays européen doit poursuivre son déconfinement dès le 17 mai, avec, notamment, la réouverture des pubs et restaurants.

Alain Vadeboncoeur est d’avis que le Québec et le Canada ne sont pas rendus au même niveau que le Royaume-Uni, mais que l’élaboration d’un plan de déconfinement doit être réalisée rapidement par le gouvernement Legault.

«On ne peut pas tout prédire, mais ça serait quand même étonnant qu’on observe une détérioration large au Québec dans les prochaines semaines», estime-t-il.

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