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Policier accusé d'agression sexuelle: le jury séquestré dans le procès Lehoux

Photo Stevens LeBlanc

Le jury appelé à déterminer du sort du policier du SPVQ accusé d’agression sexuelle à l’égard d’une collègue de travail en décembre 2016 a été séquestré, mardi matin, et il ignore qu’une autre accusation de même nature pèse contre l’homme de 30 ans.  

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Un an après les gestes reprochés par sa collègue et qui se sont déroulés dans un chalet de Stoneham, Maxime Lehoux, 30 ans, avait été suspendu avec solde par le service de police de la ville de Québec. 

Toutefois, la dénonciation publique avait amené une autre présumée victime à se manifester pour des gestes allégués s’être produits en février 2018. 

Selon les informations obtenues par le Journal lors de la deuxième arrestation de Lehoux, les actes reprochés se seraient produits au domicile de la victime après qu’il l’ait rencontré dans un bar. 

C’est à ce moment que la suspension sans solde a débuté pour l’homme qui est maintenant chargée de projet dans une compagnie de construction. 

Deux théories  

Mardi, avant de séquestrer les membres du jury, le président du Tribunal Raymond W. Pronovost a rappelé que, selon la théorie de la poursuite, l’accusé et la présumée victime «se connaissaient peu» au moment de prendre part à la fête. 

Au petit matin, la policière s’est réveillée lorsqu’elle a senti que «quelqu’un l’embrassait». C’est là qu’elle avait réalisé que Maxime Lehoux était en train de la pénétrer. 

Trop affectée par l’alcool, elle n’aurait toutefois pas été en mesure de le repousser. 

Selon la défense, les deux collègues avaient développé «une attirance mutuelle» et c’est pour cette raison que Lehoux s’est présenté à la chambre de la victime alléguée. 

Après avoir eu des discussions et échangé des caresses, ils ont eu une relation sexuelle complète qui était consensuelle au dire de l’accusé. 

Comme la relation sexuelle est admise de part et d’autre, le jury ne devra statuer que sur la notion de consentement. 

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