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REM de l’Est: des efforts pour mener à l’acceptabilité sociale

Joël Lemay / Agence QMI

La filiale spécialisée en infrastructures de la Caisse de dépôt et placement du Québec, CDPQ Infra, s’est dite ouverte à bonifier le projet de Réseau express métropolitain (REM) de l’Est de Montréal pour qu’il fasse l’objet d’une acceptabilité sociale.

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C’est ce qu’a laissé entendre lundi la directrice aux affaires publiques de CDPQ Infra, Virginie Cousineau, dans une lettre faisant le bilan de l’avancement du projet sur les deux dernières semaines.

«En 14 jours, nous avons démontré que nous souhaitons mettre tous les efforts pour que le projet fasse l’objet d’une acceptabilité sociale. Maintenant, donnons-nous la chance de bonifier et d’optimiser collectivement ce projet de transport collectif et d’en faire le succès que l’Est mérite», a-t-elle souligné.

Le projet sera également soumis aux audiences du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) d’ici 2022.

Une première phase de consultation publique a été lancée le 3 mai dernier pour répondre aux questionnements soulevés par cette initiative estimée à près de 10 milliards $. Plus de 650 citoyens ont ainsi participé aux trois premières séances d’information, qui ont notamment permis de revenir sur la proposition de structure aérienne dans le centre-ville de Montréal et qui suscite certaines craintes.

CDPQ Infra a cependant réitéré, lors des séances d'informations, ne pas être en mesure d'opter pour un tracé souterrain au centre-ville, en raison du grand nombre d'infrastructures déjà présentes dans le sous-sol de la métropole, incluant les deux lignes de métro.

«L’engouement pour nos premières sessions d’information nous démontre à quel point la population est interpellée par le REM de l’Est. Nous abordons la suite avec ouverture, convaincus que l’apport des partenaires, des experts, de la société civile et la population fera évoluer le projet de référence du REM de l’Est», a indiqué Mme Cousineau.

Plusieurs séances de consultations virtuelles continueront de s’échelonner sur plus de trois semaines à partir de la fin mai, a ajouté la directrice.

Le comité d’experts indépendants mandaté par Québec a par ailleurs commencé ses travaux pour mieux intégrer le projet dans le paysage urbain de Montréal.

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