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De l'espoir pour l'industrie hôtelière

Les dirigeants d’hôtels du Québec peuvent se préparer un peu mieux que l’an dernier en raison des délais plus favorables cette année.

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L’industrie hôtelière a accueilli l’annonce du gouvernement Legault sur le déconfinement d’un bon œil, même si elle est consciente que ce ne sera pas un été normal.

À Québec, habituellement on enregistre des taux d’occupation frôlant les 95%. Cette année, avec les mesures prises par la santé publique, on anticipe un 50%.

Les clients seront presque uniquement des touristes québécois et canadiens avec les frontières toujours fermées.

Il y a encore une douzaine d’entreprises qui ouvriront leurs portes d’ici le 10 juin.

Le vrai défi est le recrutement

L’industrie touristique recrute massivement depuis les dernières semaines et le secteur de l’hôtellerie ne fait pas exception.

«À l’hôtel, il nous manque au moins une vingtaine de personnes encore, en hôtellerie on est habituellement capables de se retourner sur un dix cents et de travailler fort, les ressources humaines sont très occupées en ce moment», a mentionné Colombe Bourque, directrice générale à l’Hôtel-musée des Premières Nations, mercredi, sur les ondes de LCN.

Rappelons que les grands hôtels cherchent à combler plusieurs postes dans tous les secteurs comme l’a confirmé Michelle Doré, propriétaire de trois hôtels du Vieux-Québec.

«Je cherche environ une quinzaine de personnes, mais surtout, le petit Jésus envoyez moi donc des cuisiniers chez Jules, j’en ai besoin, mais sérieusement on va les trouver où?»