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Pensionnats autochtones: les évêques du Québec solidaires, mais pas d’excuses

Les évêques catholiques du Québec se disent solidaires des victimes des pensionnats autochtones, mais ne formulent aucune excuse après la découverte des restes de 215 enfants sur le site d’un ancien pensionnat de Kamloops, en Colombie-Britannique.

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Le président de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec (AECQ) a admis que des enfants autochtones avaient subi de mauvais traitements dans des établissements québécois.

«La commission Vérité et Réconciliation (2007-2013) a montré qu’il y a eu sur le territoire du Québec dix établissements du même genre que celui de Kamloops et a affirmé que là aussi des enfants issus des communautés autochtones y ont été transférés et ont reçu de mauvais traitements», a indiqué Mgr Pierre Murray, jeudi, dans une déclaration.

L’AECQ encourage tous les efforts visant à éclater la vérité sur ce pan de l’histoire commune.

«C’est à cette condition indispensable que les familles et les communautés éprouvées pourront aspirer à la paix et que la véritable réconciliation pourra se réaliser», a-t-on mentionné.

Mardi, le ministre des Services aux autochtones, Marc Millier, a jugé «honteuse» l’absence d’excuses du Pape et de l’Église catholique, impliquée dans la gestion des pensionnats autochtones.

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