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Quatre maisons détruites dans le feu de forêt de Saint-Denis-de-la-Bouteillerie

Le feu de forêt qui a fait rage à Saint-Denis-de-la-Bouteillerie dans le Kamouraska pendant plus de 24 heures et qui a mobilisé plus de 60 pompiers a été causé par une erreur humaine. 

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Au total, c’est environ 1,6 hectare de forêt qui a été détruit, en plus des quatre maisons qui se trouvent au sommet du chemin de la Grève Est. L’incendie aura donné toute sorte de maux de tête aux sapeurs-pompiers. Certains d’entre eux ont été victimes de coups de chaleur. Le directeur du service incendie Kam-Ouest a salué leur travail, lundi soir.

capture d'écran | TVA Nouvelles

Une petite famille résidait dans l’une de ces maisons. Elle a été prise en charge par un citoyen qui a offert un logement. Un couple de Kamouraska s’apprêtait à déménager dans leur nouvelle demeure de Saint-Denis, qui a aussi été détruite. Selon le maire de Saint-Denis, Jean Dallaire, une autre de ces maisons était munie de caméras de surveillance. Absent de sa résidence, l’occupant a vu la triste scène se dérouler en direct, devant son écran.

capture d'écran | TVA Nouvelles

«C’est sûr que ce n’est jamais facile. C’est un très beau secteur. C’est un beau secteur au point de vue de la vue, et au point de vue de tout. On ne souhaite jamais avoir ce genre de situation-là», se désole Jean Dallaire.

Des rencontres étaient prévues entre la Croix-Rouge, la municipalité et les sinistrés mardi pour évaluer leurs besoins actuels et futurs à la suite de l’incendie.

capture d'écran | TVA Nouvelles

Le maire a également rapporté, en début de journée, que des résidences qui se trouvent en bas de la grève ont aussi été évacuées en soirée hier. Les occupants ont pu les réintégrer quelques heures plus tard. Les pompiers leur ont cependant demandé d’évacuer une seconde fois, vers 2h du matin.

Bien qu’il s’agisse d’une erreur humaine, le service incendie n’a pas précisé la cause exacte de l’incendie. Néanmoins, le directeur, Christian Gagnon, a tenu à lancer un message aux citoyens.

capture d'écran | TVA Nouvelles

«Les feux à ciel ouvert, les feux contrôlés dans des petits réservoirs... Regardez, avec ce qu’on a vécu l’année dernière et ce qu’on est en train de vivre cette année, faudrait peut-être faire attention», a-t-il conclu.

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