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Le major-général Dany Fortin conteste son éviction en cour

Le major-général Dany Fortin contestera en cour son éviction soudaine de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC), lui qui chapeautait la logistique de la distribution des vaccins au pays jusqu’au 14 mai, date à laquelle une allégation d’inconduite sexuelle l’a poussé vers la sortie.

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M. Fortin conteste la décision d’abord parce qu’elle est «déraisonnable puisqu’elle n’était pas justifiée, transparente ou intelligible». En deuxième temps, «les décideurs n’ont pas accordé au major-général Fortin le niveau requis d’équité procédurale», affirme son avocat, Mark Lamoureux.

Finalement, celui-ci avance qu’il y a eu «une ingérence indue dans la chaîne de commandement militaire de la part du ministre de la Défense nationale, la ministre de la Santé, le greffier du Conseil privé et le premier ministre du Canada».

La nouvelle est tirée du site web du cabinet d’avocat avec lequel le militaire fait affaire, Conway Baxter Wilson, où la requête judiciaire est rendue publique.

Dans la demande de contrôle judiciaire sont étalés les arguments de Me Lamoureux, qui a pris en main le dossier du major général.

«CTV News» avait révélé l’existence d’une allégation visant le major-général Fortin. Elle faisait référence à un événement remontant à 1989, alors qu’il se serait «exhibé» devant une collègue à l’époque où il étudiait au Collège royal militaire de Saint-Jean.

Près d’une semaine après cette révélation, le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) avait annoncé avoir repris le dossier.

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