/regional/estduquebec/basstlaurent

La crise du logement empire à Rimouski

À deux semaines du 1er juillet, la crise du logement fait toujours sentir sa présence à Rimouski-Neigette, le taux d’inoccupation se situant sous le seuil du 1 %.

L’état est si limité en ce qui a trait aux logements disponibles que plusieurs personnes doivent se tourner vers la cohabitation et les habitations temporaires.

En effet, les gens cherchant un logement doivent baisser leurs standards. «On doit faire une liste et identifier nos besoins essentiels. Prix, arrondissement, espace, etc.», a suggéré mercredi Daniel Bélanger, directeur du service à la clientèle à l'Office d'habitation Rimouski-Neigette (OHRN), à TVA Nouvelles.

Ceux et celles qui recherchent un logement doivent demeurer à l’affût et actifs dans leurs démarches, selon M. Bélanger.

Si l’engouement pour les logements se trouve souvent à son paroxysme aux alentours du 1er juillet, cette année est «du jamais vu», affirme André Guy Lavoie, employé chez Beaulieu et Colin.

En raison de la pandémie et de la hausse du travail à distance, plusieurs habitants des grandes villes ont pris la décision de s’établir en région.

De plus, à cause des mesures sanitaires réduisant la quantité de chambres disponibles dans les résidences, bon nombre d’étudiants n’ont eu d’autres choix que de mettre la main sur un bail. Du mouvement qui a alimenté la crise du logement à Rimouski.