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Les services non rendus dans les RPA dénoncés

Québec Solidaire revient à la charge pour dénoncer les services non rendus dans les résidences privées pour aînés depuis le début de la pandémie. On parle notamment des services de loisirs pour lesquels les résidents ont payé, mais qui n’étaient pas accessibles en fonction des mesures sanitaires. 

Le parti demande au gouvernement Legault d’exiger que les propriétaires de résidences privées pour aînés remboursent les résidents pour ce type de services. Ceux-ci paient cher pour une place dans ce milieu de vie, alors qu’ils n’ont pas eu de services de loisirs et que les aires communes demeurent fermées. 

Jeudi matin, il y avait une conférence de presse devant la Grande Bibliothèque à Montréal à ce sujet. 

Un résident en colère 

Un résident d’une RPA, Jacques Martin, était présent. M. Martin est allé en cour avec cette cause et il a gagné. Le tribunal lui a donné raison, et il a obtenu une diminution de loyer pour les mois où il n’a pas eu accès à tous les services.

Le résident se considère comme un lanceur d’alerte. Par contre, ce n’est pas toutes les personnes âgées qui sont prêtes à se lancer dans ce type de procédure. «Dans les résidences, si tu veux être un bon locataire, il faut que tu les écoutes. Tu n’as plus le droit de penser parce que tu as 65 ans et plus, tu n’as plus le droit de parole», explique M. Martin. 

La députée Catherine Dorion, porte-parole de Québec Solidaire pour les aînés, est tout aussi indignée, et demande à la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Marguerite Blais, d'agir rapidement. 

«Pourquoi vous n'avez pas été là en tant que ministre, pourquoi vous avez laissé ces choses-là arriver? Dans les RPA, la grosse question, c’est l’abus des résidents», dit Mme Dorion. 

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